En
ce samedi de pâque me voilà levé à 3h30 pour l’audax Lyon / Suze-la-Rousse organisé par l’ASEB, 210 km entre ces 2 villes. 4h15 sur le vélo en bas de chez moi, j’évite les bouteilles cassées et
les personnes bourrées, deux exercices difficiles lorsque l’on n’est pas tous à fait réveillé. 4h40 j’arrive au pont Pasteur, pour le traditionnel départ à 5h en pleine nuit à la lueur de nos
phares. Tous se passe bien jusqu’au premier arrêt à St Rambert d’Albon on a même 20 minutes d’avance sur le timing, mais là on nous prévient qu’un cyclo vient de crever 2 fois à quelques
kilomètres de la ville. Du coup Aimé va le chercher avec son camion et on repart avec un peu de retard.
Après cela aucun incident à déclarer jusqu’à St Marcel lès Valence, on rattrape un peu le retard et même si le temps est menaçant nous
n’avons pas encore pris la pluie. On a seulement perdu le camion suiveur du Perréon…
Au départ de St Marcel les premières gouttes qui se transforme en vraie pluie battante et cela pendant une bonne heure jusqu’à Grâne.
Malgré la pluie on entre dans la partie de l’audax que je préfère, une enfilade de petite route dans les champs drômois, et surtout c’était mes routes d’entrainements lorsque j’habitais Valence.
Mais toujours pas de nouvelle du camion suiveur du Perréon…
La pluie ayant cessé de jouer des claquettes avec la route nous attaquons sous le soleil le premier col, le col de Tartaiguille, les
plus costauds partent devant et le RDV est donnée en fin de descente à Marsanne au restaurant. Enfin des nouvelles du camion suiveur du Perréon, après de multiples problèmes il attend à
l’arrivée.
Après un bon repas nous voilà reparti, un peu en retard, pour une bonne soixantaine de kilomètres. Le vent qui se lève nous est
favorable, un peu de pluie dans le col d'Aleyrac, mais rien d’inquiétant, juste ce qu’il faut pour nous rafraichir. Après la descente du col nous voilà traversant les champs de lavande et les
vignes pour apercevoir au loin le château de Suze la rousse. Pour arrivé finalement à 17h20, seulement 5 min. de retard sur l’horaire prévu.
Avec 6 autres personnes nous repartons aussi sec pour la gare de Bollene afin de ne pas rater notre train. 18h40 dans le train, de
retour sur Lyon, on rigole, on refait la journée, on se charrie un peu et on se dit à bientôt et au revoir sur le quai de la gare.
Petite anecdote « rigolote » puisque rien de grave, la seule chute de la journée à mon actif, elle c’est passée à 2 km de chez moi à
l’arrêt à un feu ma cale qui ne voulait pas se d’éclipser… Mais pas de mal ni sur le vélo, ni sur le bonhomme, toujours se rappeler qu’avant l’arriver il faut rester vigilant.
Très belle journée 240 km au compteur en rentrant et un peu de fatigue.
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La petite gourmandise du week-end:
L’ardéchoise, départ de Lyon le 17 juin au matin pour récupérer mon dossard. Pas de vélo dans la semaine qui a précédé, je me remets de ma défaillance du 11 juin.


Oula ! Oula ! Oula ! J’ai du retard… Plus d’un mois et demi… Aller je m’y remets, plus de 5 comptes rendu à faire… Le premier rapide, la sortie du club du 11 juin…
Le voilà de nouveau, enfin depuis février, il nous revient avec
un nouvel opus Nicolas Bacchus.
Petite halte technique à St Martin et nous voilà reparti pour Duerne cette fois-ci par la route des chèvres, route des chèvres
?
Personnellement j’y ai vu beaucoup de vaches, de moucherons mais pas l’ombre d’une chèvre… Les temps changent, la chèvre ça paye p’us… Duerne deuxième ravitaillement, très bien fourni
en fromages, saucissons (pas mal du tout), pâtes de fruits et autre chocolats. Le soleil faisant une très belle apparition on se déshabille, enfin on retire juste le coupe-vent, n’allez pas
croire que nous faisions du vélo naturiste, quoi que ça sera plus sympa pour le bronzage, le cycliste ressemblerai moins à un panda… Mais apriori c’est comme le poulet, chez le cycliste c’est le
blanc le meilleur... Je tairais ici le nom de la personne qui m’a dit ça un jour, sachez seulement qu’elle était présente sur ce rallye…
Après ces questions esthétiques, reprenons notre récit en direction de St Symphorien sur Coise,
une magnifique descente de 7-8 km avant d’attaquer une montée très régulière et pas forcément très difficile, longue tout de même puisqu’elle nous même presque jusqu’au troisième ravitaillement
après Fontanes. Le soleil étant bien là on apprécie vraiment le paysage, ces collines verdoyantes et ces villages parsemé dans le paysage nous donne l’impression d’être dans une aquarelle de … Ma
maman, comme personne les connait (encore) je peux en dire se que je veux ;-)
Blablatages