De la mégalomanie...

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Le temps de renouveler les choses et de remettre un coup de peinture sur ce blog qui est essentiellement orienté sur ma personne. Entre ma vie, mes textes, mes écoutes musicales, mes idées et encore pleins d’autre chose me concernant, vous allez découvrir un peu qui je suis. Bien sur ça fait un peu mégalo comme ça mais pas tant que ça finalement. Enfin un blog perso n’a pas pour but de parler non plus de la reproduction des fourmis sur Mars ou de la conquête des océans par les ornithorynques. Donc vous entendrez parler de moi et de moi et encore de moi…

Au fil du temps

Juillet 2008
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Vendredi 4 juillet 2008

Déjà plus d’un mois sans nouvelles… Mais que se passe t il ???? Rien à dire ??? Un peu de démotivation ??? La vie qui va qui vient ??? Les vacances ??? Et bien non !!!! Juste un déménagement et du coup plus d’internet depuis le 6 juin… Enfin en théorie j’avais de nouveau internet depuis le 13… Seulement la prise sur laquelle était branché la Freebox ne fonctionnait pas correctement… Non on ne se moque pas de moi… Je suis sensé être informaticien je sais…

Sinon je mets juste quelque photos un peu moyen rangé de mon appart’… Comme ça pour ceux qui ne sont toujours pas venu boire l’apéro à la maison, ça vous donne l’occasion de voir un peu ou je vis.

Le salon ....

La salle à manger avec encore quelques cartons...

La salle de bain...

Ma cuisine... Humm... Ca sent bon...

Et ma chambre ...

publié dans : Ma vie à moi...
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Lundi 2 juin 2008

Entre hier et aujourd’hui pas mal de réflexions, d’interrogations, enfin bref des choses normales de tous les jours, et puis je suis tombé sur ce texte écrit il y a déjà pas mal de temps. Et là bizarrement je me suis dit tiens il est plutôt "sympa", enfin disons j’ai du l’écrire alors que j’étais encore une fois en super forme… Pas très joyeux c’est sur, mais des fois c’est un peu ce que l’on vit… Heureusement tous les jours ne sont pas ainsi…


C’est dans ces heures sombres où tout s’effondre.
Que mon être tout entier se sent porté
Par se souffle subtile que créer l’abime du désespoir.
Quand du fond de ce gouffre émane se parfum amère de la vie sur terre.
Je réalise la cruelle beauté de la vie humaine.

publié dans : Mes mots à moi
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Samedi 31 mai 2008


Allez cette fois ci c’est un texte de moi. Un texte sur le temps… Eh oui c’est sur maintenant il y a des thèmes qui reviennent. Pourquoi le temps, peut être car on est tellement impuissant face à lui qu’il faut bien écrire quelque chose. Ca donne l’impression d’avoir un peu de pouvoir sur lui, enfin seulement l’impression… Du coup j’ai mis un tableau de Dali pour illustrer tous ça… Je me suis dis que ça allait pas trop mal !!


Le temps qui dans les âges se dissout
Montre à quel point nous sommes impuissants
Lui qui nous brasse par tout ces remous
Nous apprend la dure réalité des vivants


publié dans : Mes mots à moi
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Lundi 26 mai 2008




La voici la chanson de Jamait moins déprimante et avec un peu, voir beaucoup d’espoir… Il en faut bien des fois, sinon la vie ne serait pas terrible… Et là on peut dire que c’est pas mal… De temps en temps en temps ça fait du bien !!!
Alors voici une chanson très belle, très bien écrit et superbement tournée… Et surtout tellement vrai et je dirai heureusement sinon on aurait tous du souci à nous faire. Et puis après cette chanson promis j’essaye d’être un peu plus original et je mettrai des choses de moi.






Adieu, à jamais

Depuis qu't'étais partie
Je m'habillais d'ennui
Pour aller pleurer ma bière dans un rade
Je rentrais tout l'temps seul
Un peu après minuit
Sans jamais soulager mes gonades
Comme un collier sans chien,
Je m'sentais inutile
Dur de calmer un cœur SDF
Des torrents de remords
Venaient mouiller mes cils
Dans c't'état on cherche pas d'rimes en “f"
Mais aujourd'hui les choses ont changé
En écoutant le son de son corps, quel pied !

Adieu, à présent, à jamais, pour toujours
À la vie, à la mort, à la vie, à la mort,
Et au compte à rebours

Comme un doigt et son ongle, on était si soudés
Qu'on incarnait luxe, calme et volupté
Collés comme des aimants,
Les amants s'sont aimés
Mais l'amour a des pôles opposés
Toi et moi, tous les deux, nous ne faisions qu'un
Comment ne pas être mégalo
Et si dans mes yeux se reflétaient les tiens
Les miens dans les tiens semblaient beaux
Mais aujourd'hui les choses ont changé
En écoutant le son de son corps, quel pied !

Adieu, à présent, à jamais, pour toujours
À la vie, à la mort, à la vie, à la mort,
Et au compte à rebours

J'ai bien failli perdre la tête et la raison
Finalement, j'ai perdu ma casquette
Et elle s'est envolée avec mes illusions
Pour me rev'nir d'une main fluette
Je n'sais plus qui, de ma main ou bien de la sienne
Caressa l'espoir d'un rendez-vous
Mais me voilà planté au milieu d'un Eden
Enfin moi, je devrais dire : "nous"
Car pour mes gonades tout a changé
En écoutant le son de son corps, quel pied !

Adieu, à présent, à jamais, pour toujours
À la vie, à la mort, à la vie, à la mort,
Et au compte à rebours

Adieu, à présent, à jamais, pour toujours
À la vie, à la mort, à la vie, à la mort,
Et au compte à rebours

Adieu

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Vendredi 23 mai 2008





Un chansons chanté par Edith Piaf, assez vrai finalement… Pour ne pas oublier que ce qui est vrai aujourd’hui ne l’est pas forcément demain… Hélas parfois, tant mieux d’autre fois… C'est pour se rappeller que tout est éphémère et volatil... Et même l'amour...

 





Padam… Padam…


Cet air qui m'obsède jour et nuit
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Il vient d'aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Mais il m'a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix

Padam...padam...padam...
Il arrive en courant derrière moi
Padam...padam...padam...
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam...padam...padam...
C'est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme un drôle d'erreur
Cet air qui sait tout par cœur

Il dit: "Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c'est ton tour
'y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras...
" Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s'entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur cet air qui va toujours

Padam...padam...padam...
Des "je t'aime" de quatorze-juillet
Padam...padam...padam...
Des "toujours" qu'on achète au rabais
Padam...padam...padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue
Sur l'air qui m'a reconnue
...
Écoutez le chahut qu'il me fait
...
Comme si tout mon passé défilait
...
Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un cœur de bois...

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Lundi 19 mai 2008



Voici une petite chanson bien sympa, écrite par Manu Galure pour Nicolas Bacchus. Le problème pour moi c’est qu’au départ cette chanson avait été écrite par un homme, pour un homme qui aimait les hommes… Alors ça me posait un petit problème, qu’à cela ne tienne, je l’ai un peu modifié pour que ça corresponde un peu plus à mes amours… C’est pas encore parfait il faut que je travaille un peu les rimes, s’il y a des amateurs je suis preneur et toutes aides sera la bienvenue.


Voici les uniques.



Les uniques
(D’après Manu GALURE)

Allez d'accord, j'te dis tout

J'en ai connu des filles
J'en ai connu des belles comme tout
J'en ai connu des belles comme toi

Comme toi ça f'sait des cabrioles

Pour me filer entre les doigts
Au moins j’pouvais faire le mariole
Quand elles défilaient sous mes draps

Tu vois tu seras pas la première

Mais je veux bien te le faire croire
Tu sauras toujours où sonner
Si tu n'veux pas dormir un soir

Allez, je t'assure, que tu es unique
Et si tu veux, j'te l'redirai
C’est pas bien grave, tant que j'te... plais
J’vais pas céder à ta panique

Bon ben d’accord, t’es sensible,
Alors s’il faut que j’insiste
J’dirai qu’c’est irrésistible
Les filles qui me résistent

Quand on fait non de la tête

Le corps fait parfois le reste
Moi j'aime celles qui s'entêtent
J'aime celles qui me détestent

Tu vois, tu s'ras pas la dernière

Mais je veux bien te le faire croire
Tu sauras toujours où aller
Si tu n'peux pas dormir un soir

Allez je t'assure, t'es la seul qui me plaise
Et si tu veux, y’aura que toi
C’est pas bien grave, tant que tu m’…vas
Et t’en fais pas, y'a pas d'malaise


Oui, mais bon, t'es pas certaine

Combien y'en a eu avant ?
Est-ce qu'en c'moment j'ai quelqu'une ?
Et pis toi, et pis toi là d'dans ?

J’ai pas quelqu’une, j'ai quelque-z'unes

Mais j'suis entier avec toi
On s'ra deux, et on s'ra bien
Sauf si tu veux qu'on soit... trois

Mais non tu s'ras pas partagée

Et t'as même pas besoin d'y croire
Mais t’auras toujours où aller
Si tu n'veux pas dormir un soir

Allez je t'assure, t'es pas pourrie
Faut pas que tout ça t'embarrasse
C’est pas bien grave, tant qu’on s’em...brasse
Tu s'ras la plus belle, de mes chérie

Allez je t'assure, tu s’ras pas qu’une de plus
Oublie tes vieilles leçons d’morale
C’est pas bien grave, tant qu’on se… parle
Y’a pas meilleur dieu que … Bacchus

[Non chanté : Ouais c'est d'accord, tu hésites

Est-ce que je te plais vraiment
ça va peut-être un peu vite
Tu voudrais perdre heu, prendre ton temps

Mais bien sûr je f'rai attention

On f'ra toujours (qu')à l'envie
Tu pourras toujours dire non
Mais tu pourras toujours dire oui]

Tu vois, tu seras pas lésé

Pour ça au moins tu peux me croire
On saura bien jusqu'où aller
Si tu n'veux pas dormir... ce soir
Ce soir ?
Ce soir !

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Dimanche 18 mai 2008





La voilà… La chanson de Jamait ! Celle-ci on a envie de la crier, de la cracher, de la dire avec ces tripes, de la dire avec rage. C’est tellement vrai, tellement douloureux, rien qu’a y penser. Mais finalement qu’est ce qu’on est con d’y penser… Mais c’est pus fort que nous ! Un jour l’un, un jour l’autre… Qui sait de quoi demain sera fait ???? Promis la prochaine chanson de Jamait sera plus gaie et avec plus d’espoir !!!







Qu’est ce que tu fou ?


Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Je suis sûr qu'il t'embobine

Je suis sûr qu'il te regarde, avec au fond des yeux
Des promesses d'amour
Quel que soit le serment qu'il farde
Tu n'y vois que du bleu,
dans cette basse cour
Bien sûr il doit être adorable et charmant et gracieux
Et flatter tes atours
Quand moi je suis là misérable imbécile et envieux
Espérant ton retour

Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Je suis sûr qu'il t'embobine

Ce n'est pas une chose à faire que poser son derrière
Sur des coussins moelleux
Quand je suis là le cul par terre,
Psalmodiant des prières, à je ne sais quel Dieu
Toi qui ne bois jamais un verre,
Le cocktail qu'il te sert
Te fait briller les yeux
Moi je vomis ma colère
Et la noie dans la bière
Faisant de sombres vœux

Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Je suis sûr qu'il t'embobine

Je me souviens pourtant du temps, ou nous étions heureux
Ou nous étions amants tous les jours tous les deux, inséparables
Mais qu'il est loin putain ce temps, je ne suis plus heureux
Je n'suis plus ton amant, je suis seul et merdeux, irréparable

C'est un bouquet de mots en fleur, qui viendra caresser les formes de ton corps
Et dénuées de toute pudeur, ses mains pour confirmer, et avec ton accord

Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Je suis sûr qu'il t'embobine
Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Je suis sûr qu'il t'embobine
Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous là-bas
Tu dois avoir j'imagine
Une raison à toi, pour ne pas être là
Qu'est ce que tu fous sans moi, qu'est ce que tu fous...Là-bas

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Samedi 17 mai 2008





En faisant du rangement en ce début d’aprèm je suis tombé sur de vieux trucs qui trainaient depuis des années sur une étagère. Et dans ces vieux trucs un poème de Prévert… Que j’avais copier il y a au moins 10 ans… Bizarre ces petits « hasards »… Donc aller je le laisse ici pour vous, avant de me remettre au tri et démontage des meubles…








Cet amour

Jacques Prévert

Cet amour
Si violent
Si fragile
Si tendre
Si désespéré
Cet amour
Beau comme le jour
Et mauvais comme le temps
Quand le temps est mauvais
Cet amour si vrai
Cet amour si beau
Si heureux
Si joyeux
Et si dérisoire
Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
Et si sûr de lui
Comme un homme tranquille au milieu de la nuit
Cet amour qui faisait peur aux autres
Qui les faisait parler
Qui les faisait blêmir
Cet amour guetté
Parce que nous le guettions
Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Parce que nous l’avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
Cet amour tout entier
Si vivant encore
Et tout ensoleillé
C’est le tien
C’est le mien
Celui qui a été
Cette chose toujours nouvelle
Et qui n’a pas changé
Aussi vrai qu’une plante
Aussi tremblante qu’un oiseau
Aussi chaude aussi vivant que l’été
Nous pouvons tous les deux
Aller et revenir
Nous pouvons oublier
Et puis nous rendormir
Nous réveiller souffrir vieillir
Nous endormir encore
Rêver à la mort,
Nous éveiller sourire et rire
Et rajeunir
Notre amour reste là
Têtu comme une bourrique
Vivant comme le désir
Cruel comme la mémoire
Bête comme les regrets
Tendre comme le souvenir
Froid comme le marbre
Beau comme le jour
Fragile comme un enfant
Il nous regarde en souriant
Et il nous parle sans rien dire
Et moi je l’écoute en tremblant
Et je crie
Je crie pour toi
Je crie pour moi
Je te supplie
Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s’aiment
Et qui se sont aimés
Oui je lui crie
Pour toi pour moi et pour tous les autres
Que je ne connais pas
Reste là
Là où tu es
Là où tu étais autrefois
Reste là
Ne bouge pas
Ne t’en va pas
Nous qui sommes aimés
Nous t’avons oublié
Toi ne nous oublie pas
Nous n’avions que toi sur la terre
Ne nous laisse pas devenir froids
Beaucoup plus loin toujours
Et n’importe où
Donne-nous signe de vie
Beaucoup plus tard au coin d’un bois
Dans la forêt de la mémoire
Surgis soudain
Tends-nous la main
Et sauve-nous.

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Samedi 17 mai 2008


Les tit’ Nassels… encore eux… Et oui il y a 10 jours j’achetais leurs dernier album, pas mal, puis très bien, puis en fait je n’écoute que celui-ci depuis une semaine… Alors je tiens plus je laisse de nouveau une chanson. Ca m’éviteras peut être d’être monomaniaque et passer à autre chose. En même temps j’ai mis toutes les autres chansons déprimantes de Jamait (il en manque une ou deux que je promet de mettre très prochainement), il faut bien que je change un peu d’auteur. Cette chanson reste déprimante et triste quand même…

La prochaine fois j’en mettrai une autre mais pour aujourd’hui ça sera la figurante… En souvenir de tous ceux et celles qui sont comme cela, qui ont vécu cela, et aussi en souvenir de mon histoire ou parfois j’ai été ainsi… Il faut se rappeler que dans la vie on fais ce qu’on peut avec ce qu’on a… Pas toujours facileee facileee…

 



La figurante

J'envisage l'avenir en peinture,
Figer ton visage sur le mur,
Je suis fou… 

Je prends les clefs de ton antre,
Je prends tout ce qui est bon à prendre,
Je prends tout...

Je dévalise tes images,
Je prends ton coeur pour marque-page, mon ange...
On n’a pas le temps
De se donner autant pour tourner toutes les pages...

Je défragmente les pictures,
Figurante dans mes lectures,
Et tu t'en fous... 

Je pille tes secrets dans tes rêves,
Même les plus fille, même si t'en crèves,
Je m'en fous...

Je dévalise tes images,
Je prends ton coeur pour marque-page, mon ange...
On n’a pas le temps
De se donner autant pour tourner toutes les pages...

Je tire à moi les couvertures,
Egoïste par nature,
Je l'avoue...

Je m'approprie ton amour,
A l'infini et sans retour,
Je suis Nous...

Je dévalise tes images,
Je prends ton cœur pour marque-page, mon ange...
On a plus le temps, mon ange...
De se donner autant pour tourner toutes les pages,
Ensemble...

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Lundi 12 mai 2008

Lorsque vous écrivez, que vous peignez, que vous composez il y a des thèmes qui reviennent parfois.
Pour les deux dernières toiles que j’ai faites ce fut le cas la première j’en parle ici : http://clembonit.over-blog.com/article-17442879.html pour la deuxième je vais en parler maintenant.
Parfois lorsque vous faites quelques choses vos sentiments transparaissent, c’est pour cela qu’il y a un temps pour chaque choses. Et je prévoyais depuis longtemps maintenant de faite cette toile rouge, mais je n’y arrivais pas… Mais il y a quelques jours j’ai acheté de quoi faire tous cela. Dès fois vous mettez dans l’ouvrage toute votre joie, tout votre bonheur et puis parfois c’est un peu différent, c’est votre tristesse, vos inquiétudes, votre chagrin, votre douleur qui transparaissent sous le pinceau…

 

 
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